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Echos des nouveaux
venus du séminaire de Los Angeles 2005
Echos
des nouveaux venus du séminaire de Haarlem 2005
Echos des nouveaux venus du séminaire de UCLA 2004
Echos des nouveaux
venus du séminaire d'Amsterdam 2003
Merci, nouveaux venus, de nous aider à faire face à ce que Carlos Castaneda appelait le temps qui vient. Nous voudrions vous accueillir dans le même esprit avec lequel il nous a accueillis: en supportant totalement votre quête pour une conscience plus large et avec respect face au privilège d'en être témoin. Voici parmi les découvertes et les expériences
des nouveaux-venus présents au récent séminaire
de UCLA: Stopper le monde: le non-faire du moi A propos du séminaire en particulier. Je me suis senti étrangement à l’aise parmi des gens que je n’avais jamais vu auparavant. Il fut facile de couper mon dialogue intérieur et de rester concentré. Ce sentiment de calme et d’aisance a perduré en moi aussi longtemps que je me trouvais sur le lieu du séminaire. Bien que n’ayant rien attendu de particulier, j’ai eu quelques surprises. L’une d’elle fut la diversité des personnes présentes et des endroits d’où elles étaient originaires. C’était vraiment un événement international. Sur les passes elles-mêmes, en effet, la sensation de bien-être fut la première et la plus évidente sensation. Je dois ajouter que j’ai également remarqué une rapidité et une légèreté croissante de mes jambes, ce genre de sensation qui vous fait vouloir sauter et bondir partout. Certaines des passes magiques sont très simples et peuvent être pratiquées partout et à tout moment. Je les pratique donc dès que je le peux et que je suis en mesure de m’en souvenir. Je n’ai pas essayé de mémoriser des séries plus complexes telles que “Binding” et “Unbinding”, je n’en ai pas eu le temps. J’ai simplement suivi qui je pouvais. Probablement, ce fut la meilleure manière, car comment pouvez-vous regarder et suivre quelqu’un sur l’estrade quand votre corps doit se tourner dans toutes les directions ? Et pourtant, à présent, je suis en mesure de me souvenir de près de 90% de la série Binding. Je continue à m’en souvenir mouvement par mouvement et je les remets en place comme si c’était un puzzle. La nuit dernière, j’ai rêvé que j’étais à UCLA et que je pratiquais l’une de ces séries. Je pense qu’avec plus d’efforts, je serai en mesure de me souvenir de toute la séquence. Puis, je devrai la maîtriser. Les exercices de traque furent réellement une révélation pour moi. Je sais que cet esprit “qui est le nôtre” est identique à nous tous, et pourtant ce fut un choc de découvrir cela en premier lieu. J’avais essayé de contrôler et d’arrêter mon dialogue intérieur pendant un moment et pourtant j’avais échoué la plupart du temps. J’étais capable de l’observer pendant un moment mais il prenait de l’ampleur de lui-même comme un amplificateur qui se nourrit lui-même. Je finissais rouge de rage, brisant et fracassant tout. Bien sûr, l’importance personnelle était derrière tout cela mais qu’est-ce que je pouvais bien faire de façon incorrecte ? Le séminaire m’a fait prendre conscience que j’avais manqué un point crucial: mon corps. Le Théâtre de l’Infini fut une autre surprise pour moi, très animé, très drôle, très humain et très mystérieux. Si tout échoue nous aurons cette chanson que vous nous avez chantée. Le plus incroyable furent les moments de silence total. A quel endroit sur terre pouvez-vous trouver une foule silencieuse ? Il y avait une clarté, une brillance et une vue panoramique qui l’accompagnait. Plus drôle fut la danse et l’appel de la Terre. Oui, j’ai manqué pas mal de pas mais j’ai laissé mes pieds faire leur propre truc. Réveiller les centres de conscience fut une autre expérience incroyable, et mon corps me remercie vraiment, même si ces remerciements vous reviennent. J’ai remarqué ensuite, plus tard, à la maison qu’en pratiquant cette série, il m’était plus facile d’interrompre mon dialogue intérieur. On nous a dit que ce séminaire commençait réellement le lundi. Je suis d’accord, j’ai reçu un certain nombre d’outils… Maintenant, le défi est: Puis-je m’en servir ? Souhaitez-moi bonne chance. ˜ Je voulais expérimenter la Tenségrité dans un contexte de groupe, rencontrer et parler avec des gens qui ont pratiqué depuis un moment, et faire une connexion énergétique directe avec ce que j’ai lu. J’ai fait l’expérience de tout cela et bien plus encore. Ce n’était certainement pas la première fois que j’entrai en contact avec un environnement qui ne m’était pas familier, ne connaissant personne. Ce fut néanmoins une expérience inhabituelle, car mes lectures m’avait préparé à m’abandonner à ce qui pouvait arriver, à partir de l’instant où j’avais décidé de m’y rendre. Ce processus fut un “séminaire” en soi. Pendant le séminaire proprement dit, j’ai connu des moments d’intense et d’inexplicable anxiété, qui me donnaient envie de m’enfuir, mais, ayant lu des choses à ce propos, je décidai de rester. Les exercices de traque ont commencé pour moi simplement comme une activité intéressante, comme quelque chose à faire et simplement pour voir où cela me mènerait. A un moment donné du samedi, pourtant, j’ai eu une brusque vision et j’ai fait la connexion avec des événements de la semaine précédente, et je réalisai que ceux-ci représentaient des motifs répétitifs que j’avais combattus sans succès, pour remettre en cause un point central de ma vie. Au moyen de ces exercices, je compris avec une extraordinaire clarté ce que je devais faire à ce propos. Lorsque je revins à la maison, je continuai les exercices, et découvrais que cela fonctionnait extrêmement bien au sein du monde de la vie quotidienne. Alors que cela ne fait qu’une semaine, il me semble être parvenu à un tournant. Ce qui est étrange est que j’étais déjà en possession de la plupart, si ce n’est de toutes les “informations” présentées au cours de l’exercice. Je pense que les passes magiques elles-mêmes représentent la différence majeure avec ce que je savais et faisais auparavant. J’ai découvert qu’il s’est passé bien d’autres choses durant ce week-end, mais qui se sont produites dans des domaines à propos desquels il ne m’est pas facile d’écrire. Les expériences autour des mouvements eux-mêmes et des personnes remarquables avec lesquelles j’ai passé le week-end me viennent à l’esprit, mais que dire ? Je peux dire une chose: “Merci !" ˜ Quand je me trouve en train de fulminer contre les autres conducteurs et entrer en compétition pour passer devant, je me dis à moi-même “Détend-toi.” Je prends une profonde respiration et je laisse les tensions s’écouler hors de mon corps sur l’expiration. Sur une heure de conduite sur l’autoroute, je fais cela de nombreuses fois. J’ai découvert que le fait d’écouter de la musique sans parole, telle que le jazz, la guitare classique, la musique d’orchestre et de l’opéra m’aide aussi beaucoup. Je suis devenu très conscient du fait que j’ai un ton de voix très agressif dans les moments où je me sens coincé, fatigué, mécontent, triste, et quand j’éprouve de l’apitoiement pour moi-même – vous connaissez la chanson. J’ai découvert que moduler ma voix vers un registre plus grave me calme et me donne une occasion de me traquer moi-même. Souvent la nuit, avant d’aller me coucher, je mange du pop-corn allégé Orville Redenbacher. Une nuit je me suis souvenu d’être attentif et de mâcher consciencieusement. J’ai senti la légèreté du pop-corn comme je ne l’avais pas fait depuis longtemps. Je regardai chaque morceau, plutôt que de simplement les jeter dans ma bouche pleine. Je les mangeais les uns après les autres après les avoir étudiés. Je fus surpris de voir – et cela me fut confirmé par l’organe sensoriel qu’est ma bouche – qu’un grain de maïs éclate dans deux à trois directions à la fois. Qu’il explose et implose de mille façons imprévisibles. Et que, tout comme les flocons de neige, aucun grain de pop-corn n’est identique à un autre. Les pop-corn que je mange depuis des années sont magiques par leur unicité. La chanson de Leon Russel, le cadeau du théatre de l’Infini reste en moi. J’ai réalisé que c’est une chanson d’au revoir. J’ai réalisé qu’il n’y a aucune garantie que je revoie un jour, dans cette vie où dans tout autre vie, les guerriers qui l’ont chanté. Et pourtant cette chanson est comme une toile d’intention qu’ils tissent. Une toile sûre dans laquelle je pourrais enrouler ma conscience si je devais me retrouver seul dans un autre monde. Un fil pour me connecter à ceux qui ont voyagé avant moi. Merci. ˜ ... J’ai commencé à remarquer un sentiment assez général (pas spécifique) de bien-être couplé d’une réduction notable de mon niveau général, bas mais présent, de peur, au fur et à mesure que le week-end avançait. Ce ne fut rien de très particulier, je continuais en plus à faire l’expérience de mes réactions/conversations/jugements normaux. A cause d’un horaire d’avion et d’un “je dois être au travail” du lundi approchant, je partis après le séminaire mais avant la séance de questions-réponses. En atterrissant à Reno (je vis à Reno, Nevada), je réalisais que j’étais beaucoup plus alerte et énergétique qu’à l’accoutumée. Cela devient à présent difficile à décrire pour moi, car je n’ai pas de bon lexique pour cet objectif en particulier ou ces sensations. Essayons malgré tout. J’ai suivi certains de mes comportements habituels après
avoir atterri et être rentré à mon appartement.
Mais quelle différence. J’étais à présent
conscient qu’il existe deux flux actifs ou deux tonalités
opérantes (tous les gens, de mon point de vue, utilisent, possèdent,
entrent en résonance avec, ou émanent les tonalités
qui leur conviennent… mais, c’est une description peu efficace
car cela n’est pas de la musique, c’est plus comme une résonance
ou une fréquence psychique qu’une tonalité musicale,
ou tout au moins c’est ainsi que je le perçois). Je ne
suis en mesure habituellement de n’en détecter qu’une.
˜ L’aspect le plus remarquable du séminaire pour moi fut la coopération des instructeurs les uns avec les autres, et leur évidente sincérité à vouloir enseigner impeccablement les passes magiques à l’auditoire… J’ai apprécié les exercices de traque consistant à devenir un guerrier de la bouche, et à pratiquer le fait de formuler la vérité à partir du cœur. J’ai trouvé que c’était un enseignement formidable, et très important. J’ai aimé danser en groupe au rythme des percussions. Je fus surpris et touché par la performance musicale du samedi soir; me souvenir de ce moment pendant mon vol du retour me tira des larmes aux yeux. J’ai été heureuse d’écouter les récits personnels des instructeurs, et fait l’expérience d’une certaine amitié entre les praticiens. Il m’a semblé que ce fut si vite terminé – cela aurait pu durer une semaine entière, j’aurai tout autant apprécié chaque jour. Il est clair que le séminaire fut l’objet d’une grande préparation, et ce avec d’excellents résultats. J’ai l’intention de continuer à pratiquer les passes magiques et les exercices de traque, et guette le prochain séminaire en Californie l’année prochaine. ˜ La première chose qui me toucha fut d’apercevoir de 4 à 500 personnes tendre le bras au-dessus de leur tête pour faire le mouvement tiré de la série de L’Eau. Cela provoqua en moi un choc qui me poussa au silence et laissa une marque incroyable dans mon corps d’énergie. Ce qui me toucha enfin, alors que nous faisions des vibrations, fut le sentiment d’être dans un très grand espace ouvert, entouré d’œufs lumineux et d’être conscient des limites de mon propre œuf. Nous étions plus ou moins en train de flotter ou de nous déplacer sans ce contact du sol dont nous sommes si sûr. Voici les échos des nouveaux participants du récent séminaire d'Amsterdam: Entouré d'éternité, traquer le connu, l'inconnu et l'inconnaissable. Nous sommes inspirés par la fraîcheur et l'enthousiasme des réactions de ces nouveaux participants face à la pratique des passes magiques et des exercices de traque enseignés au séminaire:
Bonjour, Les membres du groupe de pratique ne donnent pas de conférence, ils m’ont traités et continuent à me traiter comme tout le monde. Une réponse est donnée à chaque question. Il y a de bonnes vibrations, pas de petit tyran. Depuis que j’ai rejoins le groupe, j’apprends très vite, je suis émerveillé à quel point j’apprends vite. Mes perceptions sont de plus en plus lumineuses. Il y a tant de choses nouvelles dans une journée, tant de nouvelles perceptions dans un instant, celui du temps qui vient. Ma perception du temps a changé. Quelques exemples: je regarde l’horloge, il est 2 heures du matin par exemple, puis je perçois et agis, fais une multitude de choses, regarde la montre, il est toujours 2 heures du matin. Quoi ? Parfois j’ai l’impression de perdre l’esprit: je me “réveille” et plusieurs heures se sont écoulées, mais je n’ai aucune idée de ce que j’ai fait. Je dois alors rassembler mes esprits. Je peux dire, c’est comme si le futur arrivait immédiatement, le moment présent s’étire et s’étire, et s’étire… Et le passé me donne le sentiment que je perçois des années alors que seulement deux semaines (par exemple) se sont écoulées. Amsterdam C’est mon premier séminaire. Je n’ai aucune attente. Je veux apprendre et rencontrer d’autres praticiens. C’est ce que je fais. C’est une humeur merveilleuse: pas de tyran, mais de la collaboration. J’ai rencontré plein de gens que je n’avais jamais vu avant, pas ici dans le tonal. Certains d’entre eux me donnent un sentiment de confiance extraordinaire, d’intimité, beaucoup d’affection abstraite, comme si je les avais déjà vu auparavant, comme si j’avais agis, appris avec eux auparavant. Cela peut irriter au début. Avoir le sentiment de les connaître d’autre part. Les instructeurs m’impressionnent, ils sont calmes et sobres, impeccables. Plusieurs fois j’ai remarqué avoir ressentis un déplacement. Une double perception: quelques fois une partie de “moi” écoute, mais ne comprend rien, une autre partie observe, mais ne comprend pas non plus. Impossible de remettre les deux parties ensemble. Drôle de sentiment. Impossible de penser. Ça doit être le silence intérieur ou les prémisses. Bien que j’ai remarqué avoir ressenti plusieurs déplacements, quel est celui que je n’ai pas remarqué? Il y a des parties du séminaire dont je ne peux pas me souvenir. Parfois, je me surprends à avoir un dialogue intérieur et je l’arrête en ayant l’intention de suivre le séminaire. Parfois, cela est vraiment persistant, mais je reste calme. J’apprends les passes qui ont été montrées très rapidement. Tout le monde possède une telle intention ! J’adore cette humeur. Résolution inflexible: lorsque nous sommes tous dans la position d’interruption [lull-position], je sens mes épaules devenir plus lumineuses et plus lumineuses encore, le torse également, sur les cotés, devant et derrière, ça devient énorme ! On dirait que ça enfle. Houa, le corps d’énergie doit avoir la taille d’un géant. Plusieurs fois, je sens des secousses, et vois des points d’énergie. Je suis tout le temps dans un état très puissant. Les arbres Vendredi, en faisant du vélo dans Vondel Park, je vois un arbre très intérressant: il y a des années, un orage a dû le déraciner, maintenant, il est couché à 90° sur le coté, certaines de ses branches se sont transformées en racines. Le tronc est lisse comme une anguille. Nous décidons de rester à cet endroit pour un moment, juste à coté de l’arbre, assis au soleil. Je veux grimper sur l’arbre, c’est la première idée qui me vient. Très vite, la raison pour laquelle le tronc est aussi lisse devient évidente: des personnes de tous âges grimpent tout le temps dans cet arbre, une fois 8 personnes en même temps. Il y a une petite fille qui reste assise très longtemps au sommet de l’arbre, elle sourit en descendant, cela ouvre mon cœur. Merveilleux, magique. Cet arbre invite tout le monde à venir se reposer un moment. Et tout le monde veut être proche de l’arbre. Quelle communication ! J’ai l’habitude de rendre visite à certains arbres depuis longtemps; de toujours leur dire bonjour, en allant m’asseoir ou m’appuyer contre eux. C’est toujours très puissant. Après le séminaire, je suis allé vers l’un de mes arbres préférés, ici près de chez moi, pour lui poser ma première question depuis que je le connais. Puisque depuis des semaines, les maladies s’enchaînent sans interruption, mes questions sont celles-ci: que suis-je en train de faire à mon corps ? Quelle est la signification de tout cela ? Que dois-je faire ? L’arbre répond immédiatement, je sens monter une extraordinaire portion d’énergie, puis je sens un genre de tentacule énergétique scanner plusieurs parties de mon corps. Au même moment, j’entends quelqu’un dire : “Arrête de fumer!” Oups. OK, je sais. Tu m’as eu. Je dois rire aussi de cette réponse très rapide. L’arbre dit qu’il a attendu si longtemps que je lui pose des questions. Et maintenant, enfin, je le fais. Il est heureux d’avoir la possibilité de me répondre à présent. Quelques jours plus tard, je lui rends visite à nouveau et nous avons une longue conversation. J’ai beaucoup de questions. Avant que j’aie le temps de finir ma phrase, j’obtiens une réponse, et j’obtiens des réponses avant même de poser une question. Les réponses sont toujours courtes, mais précises et sobres. C’est comme si l’arbre savait tout. Je suis impressionné et très reconnaissant d’avoir un nouvel ami. Alors que nous parlons, une petite fille remarque que je suis assis près de l’arbre. J’émets le souhait de la voir maintenant. Soudain, la fille se retourne et prend un arbre dans ses bras. J’entends quelqu’un rire et je ressens un grand sourire. L’arbre me l’a montré, a placé mon attention sur cet instant. Le jour suivant, alors que je suis assis à la maison et que je prépare une longue liste de question pour une visite ultérieure, j’obtiens des réponses aux questions que je suis en train de préparer. Oups ? Ai-je besoin de venir vers ton corps physique dans le parc ? “Non, ce n’est pas nécessaire.” Sourire. OK, mais je continuerai à rendre visite à ton corps pour échanger de l’énergie. “C’est d’accord.” Sourire. Nous sommes connectés à présent. Travail avec les témoins humains Certains praticiens m’ont demandé d’être leur témoin. J’ai toujours eu l’intention d’être sobre. Nous avons fait la respiration Terre-Ciel au début, au milieu et à la fin, ou dès que l’on sent que c’est nécessaire. J’ai eu l’impression que parfois l’autre personne ne souhaite pas découvrir quelque chose, comme si l’autre personne bloquait l’information. Je suis heureux que les questions aient pu aider, qu’elles aient pu briser le blocage. C’est une joie de voir alors les visages, ils commencent à s’illuminer lorsque la personne a trouvé une solution. Certaines personnes ont été mon témoin. L’impression est similaire, je fais blocage à quelque chose. Je ne veux pas savoir. C’est difficile de découvrir parfois, quelle est la raison, mais ça s’ouvre parfois aux tréfonds de nous-mêmes. Quelque fois, des pans entiers de souvenirs se soulèvent. Une autre récapitulation. Après le travail de témoignage avec deux personnes, j’ai commencé à être mon propre témoin. Dans une situation, j’entends quelqu’un dire “Arrête, qu’est-ce que TU es en train de faire ?” Oups ? Toi, l’ego, et la voix avez été le témoin. Et j’effectue alors très vite le processus complet du témoin. Quelle est la position du corps ? Qu’elle est le dialogue intérieur en ce moment ? Est-ce que tu as déjà agis de cette façon auparavant ? Comment peux-tu changer la position du point d’assemblage ? Etc. Et je change la position du point d’assemblage si rapidement, au milieu d’une situation. Donc, j’apprends très vite, de plus en plus vite. Mais il y a encore beaucoup à apprendre. Merci à tous les instructeurs pour ces passes magiques, qui ont eu un effet incroyable. Merci à tous pour cette incroyable humeur de sobriété, de collaboration, de silence et d’intention inflexible !
Sujet: “Devoirs” d’Amsterdam La position du corps qui revient souvent: les épaules légèrement relevées, le dos courbé comme une tortue, la respiration inexistante. Cette position du corps survient dans toutes les situations qui me stressent, m’ennuient, m’offensent. C’est ma position standard à “problèmes”. Par exemple, récemment, une amie m’a appelée et m’a dit, “oh, j’ai toujours ce livre à toi.” J’étais embarrassée car je ne lui avais pas donné. Elle me dit que c’est mon colocataire qui lui avait donné. Alors, j’ai commencé à être de mauvaise humeur et peu amicale envers elle. Parce qu’on m’avait pris quelque chose et que je l’ignorais. Ma respiration était très faible à nouveau. Mais une voix m’a dit: “Pourquoi es-tu en colère contre elle, ce n’est pas de sa faute” D’ailleurs, cette voix est quelque chose de nouveau pour moi. Alors j’ai dit à mon amie que j’avais tort de lui en vouloir et je lui donnais rendez-vous pour le jour où elle rapporterait le livre pour pouvoir prendre un thé avec elle. Je n’étais plus en colère, ni même contre mon colocataire. Je lui en parlai et tout rentra dans l’ordre. Je suis allé voir un arbre dans un petit parc à l’arrière de ma maison. Pour me rendre à ce parc, je dois faire le tour du pâté de maisons. Pour cette raison, je n’y vais jamais. Je me suis appuyée contre l’arbre et lui ai demandé ce qui il y avait à propos de la position de mon corps. Pratiquement au même instant, je sentis que la partie basse de mon dos devenait très chaude, ainsi que les cotés droit et gauche de mes reins. Ma respiration s’écoulait à travers ces zones. L’arbre me dit aussi de regarder l’arrière de ma maison que je peux voir du parc. Je ne connais ma maison que de la façade. Je découvrais que les maisons avoisinantes avaient des jardins et des balcons intéressants, qui en disent un peu sur les gens qui vivent là. Je n’avais jamais pensé à cela. Je racontais la même chose à un témoin. Elle me dit que cette voix est intéressante et également le fait que l’arbre m’ait dit quelque chose d’aussi rapidement. Elle m’a aussi donné l’idée de poser d’autres questions à l’arbre sur ce que je souhaite vraiment savoir. La deuxième fois où je me rendis à l’arbre, je lui posais des questions sur ce que voulais vraiment savoir, et il me répondit. Mais à nouveau il fit quelque chose avec ma respiration. Tout le temps où je restais assise là, ma respiration était très profonde, près des reins, et une peu plus rapide qu’à l’habitude. Ce que je voulais également vous dire est qu’Amsterdam était mon premier séminaire et que je me sens bien. Quelque chose a changé. Peut-être ai-je pris un peu de recul par rapport à ma vie de tous les jours.
Amsterdam J’ai obtenu un nouvel emploi récemment, et mon premier salaire mensuel était d’environ 800 dollars. J’espérais conserver le même salaire, et j’empruntais de l’argent pour le séminaire. Mais mon second salaire ne fut que de 450 dollars, et le type avec lequel j’avais commencé mon travail, mais lui travaillant dans un autre département, obtint 880 dollars. J’étais mécontent de cela. Je ne pouvais pas rembourser mes dettes. Je pensais avoir choisi la mauvaise direction, et que j’aurai pu obtenir la même chose, suis-je moins bon que lui ? Mais en même temps, j’aimais beaucoup mon travail jusqu’à temps que ne n’obtienne qu’un si petit salaire. J’allais parler à l’arbre. Ce fut une pratique extraordinaire. L’arbre était grand avec un double tronc. Je sentis sa réponse avant même que je puisse terminer mon histoire. Elle vint à partir du silence, et ce fut quelque chose d’inhabituel. L’arbre me montra le monde qui l’entourait, et à quel point c’était beau. Cela était nouveau pour moi. L’arbre dit: Tu est déjà vivant, tu perçois ce monde, pourquoi te fais-tu du soucis à propos de l’argent ? L’argent n’a de sens que dans ce monde-ci, mais tu peux percevoir beaucoup d’autres choses. Il me donna un point de vue concernant mon problème. A partir de cette position, ce que je gagnais n’avait pas d’importance. Et si je ne donne pas autant d’importance à mon salaire, j’aime beaucoup ce travail. J’ai eu assez d’argent pour vivre et j’ai même pu économiser pour rembourser ma dette, bien que ce ne fut pas aussi rapide que ce que j’avais prévu. J’avais fait une découverte similaire en rêve quelques heures avant d’aller pratiquer avec l’arbre. Je fis une sieste après le travail, et je me sentis comme si j’étais dans le village à la campagne plusieurs années auparavant. La vie est complètement différente dans le village, tout est à sa place et se déroule lentement, personne n’est pressé pour aller nulle part, tout le monde est calme. A partir de là, je me souvins qui j’étais et ce qui me causait tant de soucis. Mais cela n’avait aucune importance quand j’étais dans le village. Je compris que notre désalignement se produit à cause de la fixité de notre point d’assemblage, nous ne savons pas comment le déplacer. Si vous vous placez sur une position différente, il n’y a plus les problèmes qui existent sur la position par défaut. Je me rappelais aussi du fait d’avoir été témoin de gens devenant hystériques sans aucune raison apparente. Vue de l’extérieur, la raison pour laquelle une personne se met à piquer une crise est absolument floue. Je compris que la situation dans laquelle la personne se trouvait lui rappelait une autre situation qui s’était déroulée auparavant – situation qui avait provoqué chez elle une crise d’hystérie pour de bon. Et lorsqu’elle se retrouva dans une situation similaire, le mécanisme qui la rendait folle se mit en marche.
Le séminaire d’Amsterdam fut mon premier séminaire et je voudrais vous dire merci pour ces moments magiques ! Voici mes expériences des exercices de traque: Positions du corps: ce qui était le plus courant était la pression sur mon cou, mon estomac, ma poitrine et dans mes joues. Je contracte pratiquement en permanence les muscles autour de la bouche. J’ai découvert la semaine dernière comment la fixation de mes yeux mettent en route mon dialogue intérieur, et qu’en bougeant mes yeux d’un point à un autre, en observant avec attention les choses qui m’entourent, je peux l’arrêter. J’essaie de respirer calmement, ce qui m’aide beaucoup. Les exercices de traque avec un témoin: c’est dommage, mais jusqu’à présent je n’ai pas fait ça avec un témoin, seulement pendant le séminaire et depuis, juste avec un arbre. Expériences avec les arbres: je tombe amoureuse des arbres.
Je les ai toujours aimés, mais depuis que nous sommes revenus
d’Amsterdam, quand je rencontre un arbre, c’est comme si
je rencontrais un ami. Ils m’aident, lorsque je me perds dans
mon dialogue intérieur. Les bla-bla ne cessent pas lorsque je
marche, mais quand j’aperçois un arbre magnifique sur mon
chemin, cela m’arrête. Le regarder me rend consciente que
je suis à nouveau dans la rivière. Parler avec les arbres
fut aussi un plaisir. Lorsque j’ai fait un exercice de traque
avec un arbre, je me sens toujours plus légère et toujours
très heureuse à la fin. Une fois, je fis cela avec un
petit arbre que j’ai dans ma chambre dans un pot, et après
que j’eus demandé à la plante: “As-tu un problème
dont tu voudrais me faire part ?”, il répondit que le pot
était trop petit, et en voulait un plus grand. Je fis la transplantation,
et je vois à présent que le petit arbre est plus heureux.
Cela fut bon de parler aux arbres, mais je fus surprise lorsque j’obtins
pour la première fois une réponse venant d’un arbre.
Je parlais avec un arbre depuis la fenêtre de ma chambre et lui
demandai: Peux-tu m’entendre ? Et il répondit “oui.”
Je ressentis la réponse de l’intérieur, et je la
vis aussi dans les branches et dans les feuilles. J’étais
surprise et je me mis à sauter en l’air de plaisir ! Voilà, c’est le résumé du mois dernier, merci de votre attention !
Devoir d’Amsterdam J’ai traqué une position du corps que j’adopte dans des situations où j’essaie de donner l’impression d’être en position de contrôle, mais où en réalité je ne sais pas comment me comporter. J’essaie d’avoir l’air stoïque, et peut-être un peu sévère. Le visage est droit et les joues détendues sous les yeux, mais il y a une légère tension entre les sourcils. La bouche, fermée et faisant légèrement la moue, joue le rôle principal. Les dents peuvent être en contact, et parfois mâchent. Le regard est soutenu, mais cela est uniquement dû à la tension entre les sourcils. Je ne parle pas beaucoup et je soulève mes sourcils pour avoir l’air attentif et sexy. Mon cou et mon dos sont droits, et j’essaie et parviens à me sentir plus grand qu’à l’accoutumée. La conscience des jambes et des pieds est inexistante. En position debout, les bras sont croisés, ou bien les mains sont jointes, serrées, ou bien se frottent paume contre paume à la hauteur de la poitrine. J’adopte cette position dans des situations semi sociales, durant lesquelles je n’interagis pas nécessairement avec quelqu’un mais où je me considère comme étant observé, ce qui bien sûr n’est pas le cas. Je me suis retrouvé dans cette situation, soucieux du regard des autres, tandis que je ne peux pas moi-même regarder si quelqu’un m’observe réellement. J’ai passé comme cela toute la première heure d’une soirée d’anniversaire la semaine dernière. Quand je fais appel à mon affection que j’ai pour les gens que je tente d’impressionner, et que je place un petit sourire au coin de ma bouche, mon regard et mes yeux se détendent. Les gens cessent de me dire de sourire. Alors que j’écris cela, une sensation de chatouillement comme une douce et légère araignée, remonte le long de mon dos.
Cela fait pratiquement un mois que je pratique les exercices montrés à l’occasion du séminaire d’Amsterdam. Les exercices magiques du “Témoin” ont changé mon attitude, la nature de mes actions, mon point de vue sur mon environnement… En voici un exemple: “Moi” et le “Témoin” “Moi”: J’ai remarqué que ma mère provoque constamment en moi le sentiment d’une forte irritation et d’une certaine colère… je voudrais gérer cela. … j’étais en retard pour un rendez-vous et je devais encore m’arrêter à la maison et donner à manger à mon chat adoré.. Entrant rapidement dans mon appartement, je commence à chercher mon chat de façon frénétique, remarquant que ma mère était encore saoule, comme d’habitude… “Mon dieu, le bus va arriver dans dix minutes et je ne vais pas réussir à le prendre” – me répétais-je à moi-même inlassablement. Au moment ou j’étais en train de mettre mes chaussures, ma mère, fumant une cigarette, les yeux en pleurs, se met à hurler de façon tragique: “j’ai un œil malade !” (une infection due à un style de vie malsain) “Ça y est! Je vais devenir aveugle!!!” Moi, déchiré entre mes pensées me disant “Je dois l’aimer” et “elle n’est pas une mère pour moi, elle m’a laissé tomber”, tout en fourrant mes pieds à toute vitesse dans mes sandales, je lui conseille d’aller voir un médecin, sachant que cet avis reste inutile dans son cas… Entendant cela, elle crie qu’elle est “déjà allée chez le médecin et qu’il lui a fait une ordonnance et que le médicament coûte 16 dollars!” … JE SAVAIS QUE C’ETAIT UN MENSONGE! Elle n’a été voir aucun médecin! Une rage incontrôlable me prenant : “Donne moi cette ordonnance ! Je vais te l’acheter !” aboyai-je, devenant verte de rage! Et là, je me souviens du “contrôle”, mais c’était trop tard – je m’étais fait tiré dans cette merde. “…j’ai jeté l’ordonnance” – comme toujours, elle ment sans sourciller, “…mais ce n’est pas le problème…” Je bondis hors de l’appartement en claquant la porte. LE TEMOIN: quelle était ta sensation corporelle ? Moi: En courant, je parcourai l’appartement à toute vitesse cherchant des trucs, posant quelque chose, en attrapant une autre… LE TEMOIN: Quel était ton dialogue intérieur à ce moment-là ? Moi: “Elle est toujours comme ça!… c’est de la stupidité… je la déteste… Je dois faire attention à elle, c’est ma mère et on est en train de parler de ses yeux… je suis en retard !… C’est ça – je ne vais pas réussir à arriver à temps!”… Nous pratiquons la respiration du Ciel et de la Terre. LE TEMOIN: Qu’est-ce qui t’a amené à cette situation et qu’aimerais-tu y changer à présent ? Moi: je ne sais pas… l’irritation… EN FAIT J’AIMERAIS QUE CETTE SITUATION N’AIT PAS EXISTE! LE TEMOIN: Bien. Que s’est-il passé auparavant ? Moi: j’étais à l’école, j’étais sur l’internet. Avant, j’ai acheté les pilules pour mon chat, qu’il avait besoin de prendre le jour même et aussi, mon ami et moi avons parlé et avons décidé de nous retrouver à l’autre bout de la ville à 17h30. A 4h00, je voulus partir mais mon ami m’a demandé de l’attendre – “Je ne peux pas attendre, je dois rentrer à la maison”, mais il me dit “Juste une minute”… Il dit toujours ça mais cela prend toujours plus longtemps. Je suis resté et je l’ai l’attendu. Nous sommes partis 10 minutes après… Tout d’abord, je ne devrai pas laisser des choses à faire “à la toute dernière minute”! Deuxièmement, j’avais déjà pris la décision de partir et aurais dû m’y tenir, et ne pas attendre cette personne ! J’étais en train de créer la situation dans laquelle je me mettais en retard ! En conséquence, pendant la conversation avec ma mère, je n’étais pas “ICI ET MAINTENANT” – une partie de mon attention était à l’arrêt de bus, je cavalais, m’inquiétais… et à cause de cela, j’étais incapable de gérer cette bataille de manière impeccable! J’agissais de manière complètement désordonnée, et était CONSCIENTE de très peu de chose, car je me dépêchais! J’arrivais donc à la maison déjà irritée, j’étais mécontente de moi-même du fait de ne pas m’être tenue à ma décision… LE TEMOIN: Que ferais-tu différemment ? Moi: Je serai rentrée à la maison plus tôt. Je n’aurai pas attendu mon ami – j’aurais refusé gentiment… et serais rentré à la maison dans un état d’esprit équilibré et n’aurais pas perdu le contrôle de moi-même et la situation familiale. LE TEMOIN: et avec ta mère ? Comment aurais-tu voulu te comporter ? … Maintenant, plonge-toi dans cette situation, cette position du corps… Qu’aimerais-tu changer concernant ton corps ? Moi: Me détendre. Equilibrer ma respiration- respirer calmement et profondément (c’est ce que je fais à présent)… Arrêter de courir partout comme un bolide, oui, je m’arrêterais devant ma mère… porterais mon attention sur elle, mettrais de coté le “je suis en retard” et me ferais “revenir” de l’arrêt de bus. Je sourirais... je ne sais toujours pas ce que je lui dirais! Elle ne va pas aller chez le médecin.. Je ne sais pas… Je laisserais tomber le “Je dois m’en occuper” et le “Ça m’est égal”… …je dirais simplement “Maman, apporte ton ordonnance, et là je pourrais t’aider!” et partirais pour mon rendez-vous. Nous pratiquons la passe une fois encore. Et dans cette situation, je vis que je porte très peu d’attention à mon état physique (par exemple, je suis en train de me rendre quelque part en étant fatiguée, etc.), donc, quelle type d’énergie est-ce que je place dans mes réactions à partir de cet état d’esprit … ?! J’ai compris que je ne suis pas toujours “ici et maintenant”, et à cause de cela je n’ai pas assez d’énergie et d’attention à ma disposition pour éviter de tomber dans les “pièges” du “moi”. Cela signifie que je suis frénétique dans mes combats… j’ai également compris que je pouvais éviter la plus grande partie des moments déplaisants en suivant simplement mes décisions et en portant une grande attention à mon corps, à son état. Et plus important encore, que PERSONNE NE NOUS FAIT QUOI QUE CE SOIT! Nous nous le faisons à nous mêmes en ayant une attitude peu attentive aux choses. Je vous embrasse avec affection et gratitude!
Tout en vous remerciant pour les moments forts et intenses que j’ai vécus à Amsterdam, je vous envoie un résumé de ce que j’ai pu pratiquer avec le témoin. Concernant le premier point. J’ai découvert une contraction et de l’électricité dans mes intestins ou dans mon estomac, ou bien dans ma gorge, cela dépendant de la situation dans laquelle je me trouve et la plupart du temps ces contractions sont accompagnées par une position de la tête vers le bas mais presque à chaque fois par une action inconsciente consistant par exemple à ramasser quelque chose par terre. Ces contractions sont aussi en relation avec des phrases telles que: Jusqu’à présent il me fut plus facile d’être conscient des phrases que des contractions et je ne pratique pas régulièrement la traque et le passage en revue rétrospectif de la fin de la journée, j’ai été paresseux à ce propos. Le second élément de l’exercice. Je rends visite à des arbres, je pratique et fais des efforts pour communiquer ce à propos de quoi je me sens concerné. J’ai parlé de mes phrases mais pas de mes positions. J’ai énoncé mes phrases tout en dansant et en chantant. Durant les derniers contacts, il m’est venu à l’esprit, je ne sais comment, la compréhension du fait que chaque contraction est une porte énergétique qui est fermée. Avec l’aide de la concentration, la mémoire des arbres et l’impulsion de vouloir sortir de la rivière des gargouilles, je tente d’ouvrir les portes de façon à ce que l’énergie circule normalement, sans jugement préconçu sur la façon doit cela doit se passer et circuler. Je pratique régulièrement Faire face au Temps qui Vient et j’essaie d’étudier les arbres en tant qu’êtres conscients, je ne sens pas d’énorme changement mais cela s’améliore chaque jour. Le troisième exercice En ce moment, je n’ai pas de témoin humain. A voir. Merci de l’attention que vous avez porté à ces choses mineures. Je vous embrasse avec force et tendresse, tel je me suis sentis à Amsterdam. Résumé des exercices de traque de la posture spécifique du désalignement. J’ai participé au séminaire d’Amsterdam. Voici le résumé de mes exercices de traque de la posture spécifique du désalignement. Au séminaire, pendant que j’expliquais mes interactions au témoin, en ayant l’intention de revivre au maximum l’événement, j’ai réalisé que mon bas du dos était excessivement courbé, comme s’il voulait se replier vers la poitrine. Les épaules s’étaient déplacées vers l’avant, tirant l’autre partie du dos vers le haut, en direction du cou. La poitrine était comprimée, et je pouvais sentir comme une pression au milieu, comme une angoisse. C’était une posture très habituelle et “familière” de mon corps; ce qui était nouveau était un certain détachement qui me permettait de l’étudier de façon plus claire et plus précise. Quand l’exercice consistant à traquer une position de désalignement fut proposée, je n’eus pas besoin de réfléchir beaucoup; je décidai d’explorer plus profondément cette découverte récente. De retour à la maison, et immergé dans mon monde de tous
les jours, je fus capable d’identifier cette posture à
de nombreuses occasions, qui étaient toutes des situations qui
présentaient de grandes similitudes avec la première situation.
Pourtant, une fois, je la détectai au sein d’un environnement
différent et cela me permit de l’examiner plus en détails: Une étincelle de clairvoyance me permit de localiser un élément nouveau: je cachai mon estomac, cela rendait ma respiration très insuffisante, presque inexistante et complètement centrée sur la poitrine. La pression de mon dos et de mes épaules, d’un coté, et de l’autre, l’action descendante de la respiration, étaient comme deux terribles axes de tension très convergents, dirigés vers le centre de ma poitrine et créant une sensation physique d’angoisse. Quand je m’aperçus de ce chaos, je changeai rapidement la position de mes mains, la main droite en haut qui accompagnait, et la gauche en dessous qui dirigeait. Mes mouvements devinrent plus lents et plus harmonieux, je commençais à respirer profondément avec l’abdomen, et je fis un effort pour équilibrer la position de mes épaules de chaque coté du cou. Avec ces simples changements physiques, que je fis sans abandonner le balai, l’inquiétude disparue aussi vite qu’elle était venue. Dans tous les cas où j’ai été capable d’isoler cette position spécifique, cela à toujours été accompagné de (ou provoqué par) la fixation du mental sur quelque inquiétude ou souvenir désagréable. Il semblerait que les aspects physiques et mentaux soient intimement liés de telle sorte que l’un ne peut exister sans l’autre. Cela confirme l’idée qu’en appliquant un changement sur une partie, on modifie le tout. Néanmoins, il existe des moments dans lesquels l’interaction avec les autres me “bouffe” littéralement, je deviens alors incapable de me souvenir qu’il existe “une position du corps”. Dans ces cas-là, le défi pour moi consiste à ne pas tomber dans l’auto-punition pour avoir gaffé et à continuer à travailler patiemment au changement, même si cela apparaît comme une impossible tâche.
Exercice de traque 25 / 06 / 03 – Aujourd’hui je n’ai pas serré
les dents. J’étais sur le point de le faire alors que je
luttais pour ne pas fumer. Mais j’évitai de serrer les
dents et je ne me mis pas à fumer. 4 / 07 / 03 – Aujourd’hui, j’ai pratiqué l’interruption
du dialogue intérieur à nouveau. Ma langue était
très active pendant que je me faisais à l’idée
de passer le voyage vers Chicago debout, ce que je parvins à
faire sans que cela ne me coûte trop. La nuit dernière,
je rêvais qu’un des instructeurs (je ne me souviens pas
lequel) me rappelai d’envoyer les exercices par e-mail. Je parviens
à élargir ma conscience pendant que je rêve à
une vitesse étonnante.
Amsterdam: entouré d'infini Chers amis, Je n’ai pas encore inauguré l’exercice du témoin avec un arbre, parce que jusqu’à présent je n’ai pas été capable de trouver un endroit tranquille pour célébrer cette cérémonie. Bref, je dois vous parler de quelque chose qui concerne mes expériences après le séminaire. Le dernier jour, après la fermeture du séminaire, j’étais dans un état étrange: vraiment fatigué, mais reconnaissant, et j’étais étourdi par les émotions ressenties pendant le séminaire. J’ai fait une promenade dans Amsterdam, mais la plus grande partie de moi-même était encore dans le complexe sportif. Je suis revenu à l’hôtel, et suis allé me coucher. Je regardai le plafond de ma chambre, plongé dans l’obscurité, quand soudain une zone grise et irrégulière commença à s’étendre au plafond, tandis que des points blancs commençaient à apparaître au sein de cette zone. Elle continua à s’étendre de plus en plus, devenant noire, et les points blancs se multipliaient par centaines, me dévoilant une fenêtre ouverte sur une nuit étoilée. Un calme étrange m’envahit, et alors que j’étais toujours capable d’observer des détails dans ma chambre, la vision se maintenait. Pendant cette expérience, je n’ai pas essayé de l’expliquer rationnellement, peut-être pour la première fois de ma vie. Aurais-je suspendu mon jugement ? Je n’ai pas de mots pour exprimer ma reconnaissance envers vous tous .
Bonjour à tous les instructeurs et les praticiens. J’ai
pris contact avec quelques arbres dans mon quartier… mais cette
joyeuse perception après le séminaire, d’être
juste dans le moment présent, n’a pas duré très
longtemps… J’ai reçu des appels de personnes, la
seule chose qu’elles veulent me raconter concerne leur bordel,
et que leur bordel était plus bordélique que bla bla bla…
J’ai été capable de couper court, à ce moment-là,
mais peut-être pas au bon moment ! Je ne me sentais pas très
bien, je ne voulais pas que quelqu’un vienne déranger mon
moment magique! J’essaie de faire revenir cette sensation…
Plus tard, j’en parlai à un vieil arbre. Quand je commençais
à penser qu’il ne me donnerait aucune réponse, et
que j’étais prêt à partir, je sentis sa réponse…“Vous
avez besoin de vous ancrer,” m’a-t-il dit. Je fis la respiration
Terre-Ciel. Encouragé par cette réponse, j’ai essayé
avec d’autres arbres ces dernières semaines… un très
jeune arbre se tenait là devant moi, je me questionnais à
propos de sa solitude et à quel point les arbres ont besoin d’être
proches les uns des autres pour pouvoir communiquer… et le fait
qu’il soit petit n’eut pas d’importance. Sa réponse
vint de manière impromptue… il n’était pas
du tout petit et certainement pas seul ! “Regarde autour de toi”
sentais-je en guise de réponse, “certains sont plus jeunes
que moi, de la même espèce que moi.. Juste-là!”
S’il ne l’avait pas dit que je n’aurais pas remarqué!
C’était vrai!
Je voudrais vous remercier mille fois pour ce super séminaire ! Ça me tient toujours occupé… J’essaie de traquer un sentiment de nervosité qui jette mon estomac et ma tête droit dans la rivière. La plupart du temps, cela se produit sous la pression de dates buttoirs qui s’empilent les unes au-dessus des autres, ou dans quelques affaires sociales. Il y a certaines choses que j’ai fait pour m’en débarrasser: (Pour les dates buttoirs) penser à une limite de temps passé- généralement sans intérêt; Maintenant- cela seul est important; Le futur – je n’en ai aucune idée de toute façon. … Dans les affaires sociales, j’essaie de respirer profondément et me concentrer sur ce que dit quelqu’un – parfois je sors et fait des mouvements. Je voudrais dire que ma plante bananier a trouvé une très bonne solution pour une vidéo que je dois faire ! C’est si beau… Maintenant, c’est sur DVD, et ils aiment ! Mon bananier a aussi été un témoin formidable… J’ai lu “A women’s journey” ce mois-ci, et j’ai beaucoup pensé à propos de l’idée de la récapitulation. Le soir j’essaie de souffler hors de moi ce qui n’a pas été nécessaire dans ma journée, et quand quelque chose du passé surgit, je fais la même chose. Cela fait du bien. Ne pas avoir d’attente, où être consciente de celles que j’ai. Les passes du rêve fonctionnent… Merci encore, vous m’avez beaucoup donné. Des roses et
des roses. Bonjour, Je fait parti du groupe de Saint Pétersbourg et je pratique depuis plus d’un an. Hier, j’ai fait l’expérience de l’exercice du témoin avec mon palmier d’intérieur. (Il n’est pas grand, et il pousse dans un grand pot près de la fenêtre.) Je me sentais un peu mal, j’avais une masse de nouvelles sensations. Je me suis approché du palmier, me suis assis à coté et j’ai commencé à pratiquer étape par étape. Tout d’abord, j’ai fait la respiration du Ciel et de la Terre, j’ai dit mon nom, et je me suis plongé dans l’état d’esprit se rapportant à la situation. Et là, quand j’ai eu compris que j’étais un peu accroché à mes émotions, je regardai le palmier… Et j’ai eu l’impression que le palmier était complètement dénué des émotions que je m’attendais à y voir. Oui, je m’attendais à ces émotions venant de l’univers dans son entier, et l’univers ressentait ces émotions avec moi, mais le palmier n’avait pas d’émotions… Il interrompit simplement mon flux et m’aida à sortir de cette situation et à continuer le processus de la pratique du témoin. Je savais que le palmier écoutait et répondait, mais je sentis qu’il répondait de la façon dont Reni aurait répondu. Il ne réagit pas, ne se laissa pas impliquer, et en même temps ne m’imposa pas sa stabilité. Il offrit sa vitesse – il offrit de s’arrêter. Il me donna cette seconde de pause dans mon dialogue intérieur. Je terminai l’exercice du témoin: je fis la respiration, formulais ce que je voulais relâcher, ce que je voulais changer, ce que j’avais amené dans la situation. Et quand, pendant la dernière étape, heureux de mon expérience, je commençai à me dissiper et à dire “oh, à propos,”…”je suis toujours comme ça…”, je sentis que le palmier arrêtait mon flux de façon très attentive, de la même façon dont il l’avait fait pendant la pratique, et il dit que j’étais en train de dépenser l’énergie que je venais juste d’accumuler, par des paroles vides. C’est si étrange, mais grâce à ce palmier j’ai réussi à terminer la pratique. Le palmier a également perçu de la même façon mon agitation émotionnelle, faite de bonheur, de façon attentive et sans émotion. Merci pour le séminaire. Entouré par l’éternité. Compte-rendu mensuel: I. La situation: Basée sur une relation personnelle: dispute – manque de clarté – confusion – éclaircissement. Position du corps: en train de parler au téléphone – épaules rondes – froid – paralysée – respiration accélérée – ne parle pas – pressé – impatience. Dialogue intérieur: extrêmement répétitif.
Il me conduit à agir d’une façon qui me déplait
– cela me rend malade – fatigué – un sentiment
général de mal-être dans le corps dû à
quelque chose qui ne serait pas traité avec sobriété,
avec impeccabilité – vêtements sales dans le panier
– jugement – peur – quand je pense que je me suis
trompé – sentiment de culpabilité – sur la
défensive – l’ombre me poursuit – doutes –
impossibilité de voir, d’agir avec précision, de
décider. II. Situations de confrontation avec les témoins; l’arbre,
et l’humain. III. Quel défi ! Ecrire dans le carnet de bord, l’exercice
de traque. Difficulté pour connaître quelle était la posture que j’avais adoptée quand la situation s’est produite, et pour moi ce qui se répète est le dialogue intérieur.
Récit d’Amsterdam Le 15 juin, je rentrai tard à la maison. Dès que je pus, je sortis voir les arbres dans le jardin. Le platane, l’if, mes préférés, le bouleau et le peuplier. On eu dit que les arbres me saluaient, bonjour, bonjour, comment allez-vous, et le plus grand, le bouleau, fit bruisser ses feuilles. Ils savaient où j’avais été, ce qui s’était passé, ce que j’avais fait et vu, le mouvement de centaines de personnes à la fois. Je leur parlais, leur demandais, et ils répondirent que j’étais trop fatigué et excité pour quoi que ce fusse. “Rentre, dors et repose-toi, il y a aura du temps la prochaine fois. Relâche la pression. Vas-y doucement.” Pendant les jours qui suivirent, je passai de nombreux moments en leur
compagnie, sous leur ombre, contemplant leurs feuilles, leur tronc,
leurs mouvements dans le vent. De façon discrète, ils
respectèrent ma réserve, je repoussais toujours le moment
où je devrai faire ce que les instructeurs m’avaient demandé. Amsterdam La position du corps qui se répète assez fréquemment dans ma vie courante est : épaules hautes, dos voûté, tension à la base du cou, poitrine fermée, respiration superficielle. La principale émotion liée à cette position du corps est la peur d’être accusé de quelque chose (par exemple, d’être en retard au travail, ou d’avoir fait des actions ou des gestes affreux envers d’autres personnes). Première position: Seconde position: Résumé du séminaire d’Amsterdam Bonjour à tous chez Cleargreen, Avant de commencer le résumé de mes découvertes, j’aimerai vous parler de mes expériences intervenues durant le séminaire. C’était vraiment bien. Le premier soir était amusant, le deuxième jour je ne pouvais pas le croire, je pensais que j’avais perdu la raison. Faire l’expérience de la série » En un instant » pratiquée avec 4 personnes fut quelque chose de nouveau. Juste après l’exercice, mon corps a commencé à demander. J’ai versé des larmes mais je ne pleurais pas, j’ai fait l’expérience d’une sorte de douleur; ce qui s’est produit s’est passé en un court moment, c’était comme si quelque chose m’avait quitté; quand cela fut fini, je sentis un soulagement. J’ai fait une expérience qui m’a montré que je ne devrais jamais plus me sentir seule à présent, simplement parce que cela n’était pas nécessaire. J’ai découvert que je vois. Je ne le savais pas parce que je n’aurai jamais décrit ce genre de sentiments ou d’évènements comme étant Voir. Et je me suis amusée comme je ne m’étais jamais amusée auparavant. Le silence était parfait. Le premier piège des gargouilles se produisit juste après avoir quitté le séminaire, en faisant du vélo dans Amsterdam. A un carrefour, je devais attendre une voiture qui tourna soudainement et sans utiliser le clignotant, j’avais donc attendu pour rien. Immédiatement, je commençai à crier mais je ne finis pas ma phrase parce que j’eus un besoin si fort de rire (de mon propre comportement). C’était très marrant. Pendant le séminaire, je rentrai dans mon corps. Traquer signifie pour moi découvrir une quantité de choses sur moi-même, des choses sur lesquelles je n’avais jamais eu une vue aussi claire que ce mois-ci. Je pense que c’est la première fois que j’obtiens quelque chose de pratique, comme un outil. Je ne suis pas allé faire l’exercice de traque avec un témoin, je n’ai pas eu l’estomac pour demander à quelqu’un. Ce que j’ai découvert couvre le fait de savoir que la tension dans la partie supérieure de mes jambes commence au gros orteil et traverse les genoux, vers le haut. Elles sont plus souvent tendues que détendues. Il serait préférable et intéressant de les observer lorsqu’elles ne sont pas tendues que le contraire. Cela couvre également le fait d’avoir découvert qu’un jour je me suis promis à moi-même de ne plus jamais rien demander à personne de ma vie. Mais vraiment, il y a tant d’autres choses dont je suis consciente et dont je ne fais pas la liste ici. J’ai trouvé un arbre avec lequel faire l’exercice du témoin, mais il ne fut pas nécessaire de lui raconter quoi que ce soit, c’était comme être entouré par un champ d’énergie, qui était chaleureux comme le fait de se sentir accueillie et aimée, et il me disait de me détendre, et de me détendre. Il fut difficile de m’extraire de l’arbre, à nouveau ce fut dur de rompre la connexion et je n’ai pas su vraiment comment faire cela d’une façon appropriée pour nous deux, et j’ai un peu peur de refaire cette expérience. Rêver. Et autre chose qui était un peu troublant, je pense. J’étais en train de dormir avec quelqu’un qui m’avait dit qu’il ne faisait jamais de rêve. Ma pensée avant de m’endormir fut de donner un rêve à cette personne. Je n’ai pas vraiment fait attention à cette pensée mais le matin suivant je fus réveillée en sursaut “réveille-toi, réveille-toi, je dois te raconter quelque chose”. La personne avait fait un rêve. Je ne lui avais rien dit à propos de ma pensée ou à propos de l’exercice que j’avais pratiqué. La partie un peu effrayante concerne le fait d’être conscient de ce à quoi on pense, n’est-ce pas ? C’est tout pour le moment. J’aimerais vous dire tellement plus, mais je pense que cela suffit pour l’instant. J’aimerais vous remercier de votre partage. Je commence à comprendre la valeur de tout cela, et j’espère recevoir des réactions à propos de ce qui arrive en ce moment.
Réactions à propos du séminaire d’Amsterdam: Merci pour le séminaire. Ce fut mon premier séminaire et je suis très heureux d’avoir rejoint la Tenségrité, et également le groupe de pratique d’Amsterdam. Voici ce que j’ai découvert: 1. la position du corps que j’ai trouvée se situe dans le cou, à la vertèbre C7. Ma tête va trop vers l’avant, un peu comme si elle pendait, pas dans l’alignement des autres vertèbres. Durant ce mois-ci, j’ai observé mes journées après coup et j’ai découvert certaines situations où cette position apparaît. Certains de ces moments se situent pendant mon travail, par exemple à l’occasion d’une réunion avec mon équipe durant laquelle je ne suis pas très content, durant laquelle je ne dis pas tout ce que je pense à propos d’un problème, alors que j’ai su que les gens trouvent un peu étrange ma façon de voir les choses. 2. Plusieurs fois, j’ai partagé mes découvertes avec un arbre. Ce fut très nourrissant, et ça m’a aidé à voir d’avantage. Je deviens donc conscient de la façon dont je bloque le flux de l’énergie dans mon dos et de la façon dont je perds conscience de mon espace, de mes limites. Ceci provoque un manque de respect de moi-même et de responsabilité. La manière dont les arbres partagent ces découvertes avec moi me semble familière. D’une façon très directement énergétique. Le témoignage avec une autre personne fut tout d’abord frustrant. Peut-être n’en ai-je pas raconté assez pour que l’autre personne ait pu tenir le rôle de témoin. D’un autre coté, la frustration provoqua un choc en moi. Cela me rappela ma situation au travail. Cela me permet de prendre conscience de qualités dont je ne peux pas / ne veux pas me servir dans cette situation. En fait, ce ne fut pas agréable de connaître que ce travail ne va pas rester le mien encore très longtemps. 3. La position du corps m’empêche d’accéder à un certain type de conscience, et aussi d’être dans le moment présent. Après tout, je suis très heureux de cet exercice, aussi parce que la plupart du temps cela ne fonctionne plus. Rapidement, je prends conscience de la position. D’un autre coté, cela fait du bien de se sentir dans une autre position. Cela a des conséquences. Je ressens d’avantage de frustration et d’une certaine manière je dois agir là-dessus. Durant les jours derniers, j’ai découvert que l’esprit m’aide à cela. Je deviens conscient de l’existence de zone plus légère dans mon dos. C’est un peu bizarre d’écrire cela avec des mots, mais d’une certaine manière c’est juste une petite partie de ce que j’identifie. Bon, c’est tout pour aujourd’hui. Merci encore et je vais continuer, sans aucun doute.
Merci pour cette première fois très spéciale. Ce fut mon premier séminaire et je sens que je m’en souviendrai toujours. Après le premier jour du séminaire, de retour à
l’hôtel je me prépare au Rêve, en faisant les
passes pour le Rêve (respiration avec les mains sur la poitrine).
Je me réveille de nombreuses fois pendant la nuit et chaque fois
je vérifie si je suis en train de rêver ou non. Finalement,
le matin je m’éveille au milieu d’un moment de tristesse
parce que je n’ai pas réussi à Rêver… Pendant la série de l’Intention inflexible, pratiqué avec un partenaire, nous pouvions sentir tous les deux l’énergie entre nos mains et nos pieds, à tel point que nous nous mîmes à rire tous le deux… Je ne pouvais pas le croire, il tirait et poussait littéralement l’énergie. Je me souviens également comment cela parut facile et naturel, j’étais simplement détendu. Lorsque nous nous donnâmes l’accolade après cette expérience, je ressentis une vague de bien-être au-delà de toute description. ---------------------------------------------------------- La position du corps la plus récurrente pour moi est d’avoir les dents serrées. La plupart de mes Problèmes semblent être liés au fait de parler trop longtemps, de vouloir avoir raison. Mon dialogue intérieur est plus calme ou parfois même s’arrête, mais je ne peux pas me situer dans le moment présent très longtemps.. Dès qu’une nouvelle perception se produit, soit je commence à me la décrire à moi-même (le dialogue intérieur revient), soit je ne peux pas m’empêcher de m’y accorder, et cet effort conscient la fait parfois disparaître. Par nouvelle perception, j’entends cercles d’énergie que je vois parfois autour des gens (presque chaque jour depuis le séminaire) et parfois des lignes différentes situées spécifiquement au-dessus de leur tête. J’ai également vu de longues lignes d’énergie dans l’air et certaines ont plutôt l’aspect d’étincelle d’énergie (celles-ci sont présentes presque en permanence). --------------------- J’ai pratiqué Faire Face au Temps qui Vient, à
coté d’un arbre. Je pouvais sentir ses racines sous mes
pieds. Je me suis senti silencieux et complet. Tandis que je partais
et remerciais, l’arbre a commencé à se transformer.
C’était le même arbre, mais en même temps,
il continuait à changer et à bouger, me révélant
de nombreuses facettes de lui-même. La plus grande tension du mois dernier fut lorsque je me suis disputé avec un praticien au café après la pratique. Je pensais qu’il critiquait tout et tout le monde, et plus particulièrement certains praticiens qui ne pratiquent pas les mouvements de manière correcte. Je lui dis qu’il n’aidait personne mais qu’il avait juste l’habitude de critiquer chaque chose. Il se fâcha et finit par être très grossier avec une autre personne située à notre table. Je réalisais une minute trop tard que j’étais de retour dans la rivière. Je fis le récit de mon histoire à un arbre le jour suivant. J’allais dans un endroit de la ville totalement différent de l’endroit où j’habite, pour changer. L’arbre était un saule pleureur et ses longues branches et ses feuilles m’entouraient. Je me tenais sur le large trottoir de la rue, mais caché de la foule des passants. Je regarde l’arbre cherchant une réponse visuelle. Je réalise soudain que je suis trop souvent à la recherche de sensations connues. Immédiatement, j’ai envie de regarder dans une autre direction, vers la rue. A cet instant, sur le coté opposé de la rue, une de mes collègues de travail marche et apparemment se dispute violement avec quelqu’un au téléphone. Je peux voir sa position corporelle, ses gestes, avec beaucoup de détails. Je vois vraiment comment le fait de se disputer prend son énergie. Elle ne marchait même plus de façon correcte. Ce fut inattendu de la voir à cet endroit de la ville et c’est aussi étrange car je l’ai toujours considéré comme une personne calme et pleine d’affection, qui pratique aussi le yoga. En fait, je pensais cela de moi-même et c’est comme si l’arbre m’avait fait me souvenir combien on peut être affreux, aveugle et tendu dans ces moments-là. Je racontais la même histoire (celle de ma dispute avec un praticien) à un témoin humain et il devint évident que lorsque ma position du corps et ma respiration sont correctes, je n’ai de l’empathie que pour les êtres que j’aime de toute façon. Je n’ai pas besoin d’avoir raison dans une dispute, je veux juste me sentir bien et cela ne se produit pas en se disputant. --------------------- L’exercice de traque fut très utile. J’ai vu que
je perds beaucoup d’énergie dans mes relations sociales
car je me considère comme étant important, mais si je
compare cela à mon passé récent, aussi beaucoup
d’énergie a été économisée.
Merci de m’avoir écouté, ça aide.
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